Des États de Paix : Enjeux climatiques dans le basculement géopolitique
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L’objectif de cette conférence est de replacer le climat au cœur des bouleversements contemporains, dans la mesure où la mutation climatique alimente directement les dislocations du monde et s’entrelace avec les crises géopolitique et démocratique.
En bref, la Mutation Climatique est notre nouvelle condition humaine, alimentée par la polycrise (un concept popularisé par l’historien Adam Tooze). Elle agit comme une loupe grossissante, révélant l’inadéquation croissante de nos institutions, héritées de la modernité industrielle, de la guerre froide ou de la Pax Americana, face aux défis du présent.
La thèse de l’Anthropocène a déjà souligné l’interconnexion entre diverses crises (climat, biodiversité, eau etc). Nous y ajoutons la conviction que nous ne sommes plus dans l’optique d’une transition ordonnée et graduelle, dont le concept renvoie trop souvent à des projets technocratiques, d’apparence apolitiques, de décarbonation par la substitution d’un régime énergétique par un autre. Ce concept ne résiste pas aux évènements contemporains (invasion russe, guerres commerciales, secousses impériales violentes, prégnance des intérêts fossiles).
La réflexion à laquelle nous voulons contribuer, est celle d’une transformation profonde, beaucoup plus large, englobant systèmes politiques, régimes sociotechniques et rapports au monde naturel car la mutation climatique engage aussi l’avenir de la démocratie.
En bref, la Mutation Climatique est notre nouvelle condition humaine, alimentée par la polycrise (un concept popularisé par l’historien Adam Tooze). Elle agit comme une loupe grossissante, révélant l’inadéquation croissante de nos institutions, héritées de la modernité industrielle, de la guerre froide ou de la Pax Americana, face aux défis du présent.
La thèse de l’Anthropocène a déjà souligné l’interconnexion entre diverses crises (climat, biodiversité, eau etc). Nous y ajoutons la conviction que nous ne sommes plus dans l’optique d’une transition ordonnée et graduelle, dont le concept renvoie trop souvent à des projets technocratiques, d’apparence apolitiques, de décarbonation par la substitution d’un régime énergétique par un autre. Ce concept ne résiste pas aux évènements contemporains (invasion russe, guerres commerciales, secousses impériales violentes, prégnance des intérêts fossiles).
La réflexion à laquelle nous voulons contribuer, est celle d’une transformation profonde, beaucoup plus large, englobant systèmes politiques, régimes sociotechniques et rapports au monde naturel car la mutation climatique engage aussi l’avenir de la démocratie.
- Infos pratiques
18h15
- Tout public
- Gratuit

