L'Association des Bistrots de vie du Pays Briochin prépare actuellement un Bistrots de l'Histoire sur l'internement des gens du voyage de 1940 à 1946 en partenariat avec l'association Itinérances 22 et à l’occasion du 70è anniversaire de ces internements en 2010. L’association recherche des témoins ou leurs descendants ainsi que des documents divers d'internés concernant les camps de Plénée-Jugon (22), Pontivy (56), Rennes (35), Coray (29), Coudrecieux et Mulsanne (72) et Montreuil Bellay (49). Ce Bistrot de l'Histoire aura lieu en novembre prochain à Plénée-Jugon.
Depuis mai 2001 ont eu lieu 29 Bistrots de l’Histoire, d’abord à St-Brieuc puis dans tout le Pays de St-Brieuc. Ces sessions, mises en place par Pierre Fenard, ont constitué en une évocation du XXè siècle sur les territoires concernés, à la fois par des témoins et par des historiens, sociologues, géographes, artistes. Elles ont marqué tout le territoire d’une empreinte solide et identitaire. Maintenant s’est fait ressentir le besoin d’une grande restitution publique de ces 10 ans, afin de donner une image synthétique de cette culture d'appartenance fragmentée et multiple. Ce sera le Festival des Ecoutilles, du 16 au 18 octobre, un festival de l’oralité se déroulant au port du Légué (lieu principal), à la Passerelle, aux Archives municipales et quelques autres lieux (pour 12 Petites Ecoutilles). La scénographie de la manifestation a été confiée à Hervé Lelardoux, directeur du Théâtre de l’Arpenteur à Rennes. Exprimez-vous ! Pour cette occasion, il est recherché des témoignages de souvenirs vécus sur le port du Légué : vous avez un souvenir, une émotion, un moment marquant, un instant de vie intime vécu au port du Légué, racontez-le en 4 lignes maximum. Précisions : indiquez la période dès la 1ère phrase (ex : pendant l’été, à 13h30, en septembre, en 1980, un dimanche matin, etc) et mettez vos initiales à la fin. Texte à envoyer aux Bistrots de Vie du Pays Briochin.
Kanerion Bro Boio // Les Sanglots Longs (Pays de Pontivy)
Kanerion Bro Boio : la voix des Anciens Créée en 1987, cette association se donne pour but de faire vivre ou revivre la tradition chantée du Bro Boio (Bignan, Saint-jean, Colpo, Saint-Allouestre, Moustoir-Ac…) en organisant régulièrement veillées, après-midi et repas chantés où se croisent les générations. Ce ne sont pas moins de 400 chants traditionnels en breton et français qui ont ainsi été collectés et retranscrits ou enregistrés depuis plus de 20 ans par ces passionnés bénévoles, essentiellement auprès des anciens du Pays. C'est ainsi qu'ils permettent à ce merveilleux patrimoine oral de perdurer et d'exister. Ils souhaitent d'ailleurs prochainement, en plus des rencontres qu'ils organisent régulièrement, mettre sur CD certains des chants ainsi collectés, dont vous pouvez également avoir un aperçu sur leur page myspace. (juillet 2010) Plus d'infos et dates des manifestations : www.myspace.com/kanerionbroboio - 02 97 60 51 65 – jyguillard@free.fr
Le musée des Sanglots Longs Aujourd'hui on ne mesure plus à quel point la radio fut l'un des acteurs décisif de l'issue de la seconde guerre mondiale. Nous qui vivons baignés dans un univers médiatisé, où le silence résonne avec absence, nous avons du mal à nous imaginer que la simple écoute d'une voix radiophonique puisse être un acte de résistance. Et pourtant "Les sanglots longs des violons de l'automne, blessent mon cœur d'une langueur monotone..." entendus sur radio Londres furent l'annonce d'une liberté bientôt retrouvée. C'est ce travail de mémoire qui est fait à Réguiny avec le formidable musée Les sanglots longs. Tenus par des passionnés, ce musée recèle une impressionnante collection de postes radios et met en scène l'histoire douloureuse de la seconde guerre mondiale. A découvrir d'urgence en famille ! (Loïc Delanoue) Musée les sanglots longs – rue de la piscine à Réguiny - Infos 02.97.38.61.11
Le Cartopole, témoin du passé de Bretagne et d'ailleurs… (Pays de Pontivy)
Dans l'ambiance mise en scène d'un village au début du siècle, venez vous plonger dans l'histoire fascinante de la carte postale et, à travers elle, de la Bretagne traditionnelle. Situé à Baud, le Cartopole est l'unique lieu en France entièrement consacré à la carte postale. Moyen de correspondance, mais également témoin de l'histoire, d'événements majeurs comme des traditions du quotidien, média, publicité, tract avant l'heure, objet de collection, de décoration… vous découvrirez de manière à la fois pédagogique et ludique, les richesses cachées de ce "petit morceau de carton illustré et voyageur". Celui-ci peut paraitre banal au premier abord tant il fait partie de notre quotidien. Pourtant, tout au long de ma visite, j'ai été véritablement bluffé par le nombre d'anecdotes, de faits historiques, de traces du passé et des traditions qui se cachent derrière la carte postale. Car celle-ci, particulièrement lors de son âge d'or (début du XXème siècle), était loin de se limiter à un simple moyen de correspondance. Autour d'elle, gravitaient de nombreux enjeux, économiques, touristiques, voire politiques. Vous découvrirez ainsi, tout au long des panneaux, pièces à thèmes et diaporamas que propose le Cartopole, de nombreuses histoires insolites : de la drôle de rivalité franco-germanique quant à la paternité de son invention aux "cartes à couplets" du chansonnier Botrel ; en passant par l'utilisation d'un timbre retourné comme moyen de résistance passive ou encore les nombreux exemples de cartes fantaisies ou faites en matériaux improbables… Et le Cartopole, conservatoire régional de la carte postale, c'est aussi un fonds iconographique de 72000 cartes postales, dont plus de 37000 sont disponibles également en format numérique sur www.cartolis.org, site extrêmement pratique et bien conçu ! Le Cartopole, rue d'Auray, 56150 BAUD – 02 97 51 15 14 – contact@cartolis.org – www.cartolis.org
Un village en l’An Mil… (Pays de Pontivy)
Situé près de Melrand, en plein cœur d’un site naturel et vallonné, se niche le village de l’An Mil, comprenant à la fois vestiges du Moyen-âge et reconstitution expérimentale d’une ferme de la même époque. Découvert au début du siècle dernier, ce site d'environ 2 hectares, autour du village de Lann Gouh (vieille lande), abrita jusqu’à 75 habitants du XIème au XIVème siècle. Leur activité principale était l'agriculture. Les archéologues ont fait le choix de ne pas se limiter à uniquement fouiller de la vieille pierre et ont mis en place tout un système de ce que l'on appelle l'archéologie expérimentale, science grâce à laquelle les conditions de vie, les techniques, l'habitat… sont reconstitués et vécues comme mille ans en arrière. Elle permet l'observation sur le long terme et offre des pistes de recherches concernant par exemple la conservation des aliments, des habitats, le vieillissement faisant partie intégrante du protocole expérimental. Maisons, four à pain, poulailler, grange, abri à bois, aire à battre et autre grenier sur pilotis ont peu à peu été reconstruits afin de donner au visiteur un sentiment d’immersion quelques siècles auparavant. Un jardin composé de plantes nourricières, médicinales ou vouées à la confection textile dont l'existence est attestée au Moyen-âge ainsi qu'un élevage d'animaux descendants directement de races existantes à cette époque viennent compléter cette immersion. Régulièrement, des animations sont organisées, autour de différents thèmes comme les techniques d'agriculture, d’élevage, de fabrication de charpentes, de métallurgie, de teinture… Une expérience globalement très enrichissante et accessible à tous tant le site est à la fois bien documenté et très pédagogique. Les publics scolaires sont d'ailleurs très nombreux à se rendre chaque année au Village de l'An Mil. Plus d'infos : www.melrand-village-an-mil.info - melrand@sagemor.fr - 02 97 39 57 89
Un bruit qui court… (Pays de Pontivy)
Mémoire du Pays en cartes postales Dans le cadre de Mil Tamm (projet culturel du Pays) le Cartopole de Baud va lancer un projet intitulé Mémoire du Pays en cartes postales. Il consiste à mettre à contribution des publics variés comme les scolaires, les lecteurs des bibliothèques, les collectionneurs de cartes postales et d’une manière générale, toute personne qui trouverait ce projet intéressant, dans une dynamique de collectage de cartes postales anciennes pour les valoriser aux yeux de tous sur le site internet du Cartopole.
Le collectage des images, mais aussi d’informations sur ces images, doit contribuer à constituer un fonds iconographique virtuel (images rendues après leur numérisation) de grande qualité sur le pays constituant ainsi un patrimoine virtuel. Au final, une exposition sera réalisée pour tourner ensuite sur le Pays de Pontivy (et ailleurs…) afin de montrer ce qui a été collecté mais également la façon dont a été monté ce projet et comment les différents acteurs du Pays ont ressenti la participation à cette production collective. Contact : 02 97 51 15 14 - www.cartolis.org
La culture, c’est du vent ! (Pays de Pontivy)
La peinture occidentale du XIXe siècle a introduit le paysage comme sujet principal, ou à tout le moins essentiel du tableau. Façonné par l’homme ou observé selon des points de vue plus ou moins déterminés (promontoire, éléments architecturaux habilement placés de sorte à encadrer le paysage à la manière du cadre d’un tableau…), le paysage est dès lors perçu comme une composante de notre culture. Il en reprend alors les principales caractéristiques. Le paysage, comme la culture, est mouvant, en permanente évolution. Par imprégnation, intégration, échanges, le paysage s’enrichit ou se transforme, hélas pas toujours pour le meilleur. Le démembrement des surfaces agricoles, la destruction des chemins creux, l’arrachage des pommiers, leur remplacement par des conifères, etc. ont considérablement modifié les paysages du Pays de Pontivy. Fort heureusement, les prises de consciences plus ou moins récentes, ont permis de sauvegarder et valoriser les zones humides, les landes, le patrimoine architectural religieux et vernaculaire. A ces avancées, j’ajouterai sans complexe l’implantation des éoliennes sur notre territoire. Certes l’impact visuel de l’éolienne, et plus encore des champs d’éoliennes est important. Pour autant, nous ne pouvons parler de destruction du paysage. Le mouvement lent et régulier des pales est assez esthétique. Les formes des mats tout en rondeurs rappellent nos moulins d’antan et remplacent avantageusement les pylônes des lignes à haute tension qui cisaillent et quadrillent arbitrairement notre territoire. De même la requalification des sols est moins problématique écologiquement et économiquement, avec l’éolien qu’avec les centrales à énergie fossile ou nucléaire. La culture est tout à la fois notre bien commun et notre jardin secret. Elle irrigue notre territoire et aère notre esprit. Les éoliennes viennent en souligner élégamment le paysage.
Yann Curtis
Recette : quand les Ormeaux sautent à la niçoise
Pour 4 personnes : 12 ormeaux, 1 aubergine, 1 courgette, 2 tomates, 1 navet, 2 échalotes, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre, 1 dl de fond de veau, 1 citron, 6 c. à soupe d’huile d’olive, persil plat, 3 branches de basilic, sel, poivre. - Détachez la chair des ormeaux de leur coquille, lavez-les soigneusement à l’eau vinaigrée pour les débarrasser du mucus qui les entoure. - Les ormeaux ont une chair très dure qui doit être attendrie. Pour cela, on peut les mettre dans un torchon et les battre avec-un rouleau à pâtisserie ou les cuire longuement 2 heures dans un court-bouillon citronné. - Nettoyez les coquilles des ormeaux et réservez-les. - Coupez aubergine, courgette et navet en petits dés, plongez les tomates 30 secondes dans l’eau bouillante, enlevez peau et graines, coupez la chair en petits dés, ciselez les échalotes.
- Dans l’huile chaude faites fondre tous les légumes afin d'obtenir une ratatouille pas trop cuite, assaisonnez. - Faites dorer dans l’huile chaude sur les deux faces les ormeaux égouttés; salez, poivrez. - Dans chaque coquille déposez un peu de ratatouille puis les ormeaux. - Déglacez la cuisson avec le vinaigre, laissez réduire, ajoutez le fond de veau, laissez réduire à nouveau; ajoutez persil et basilic ciselés, répartissez la sauce sur les ormeaux. Bon appétit !
Un Lamballais amoureux des Côtes d'Armor (Côtes d'Armor)
22 Comme Une
Peut-être est-ce mieux qu’avant mes belles Côtes d’Armor ? En suivant mon contour Vous verrez un corps seul mais pas un corps laid Gaussons-nous qu’il n’y ait encore de « Plou » rivaux (Plourivo, Ploubazlanec...) mais que de beaux « Saints » donnant le meilleur d’eux-mêmes (S-Brieuc, St-Carreuc) Des noms si familiers, de l’ancien, de l’antique, Parfois même en duo (Vildé-Guingalan) De grâce, conjuguons nos talents avec du zèle ! Du haut de ce Bel Air qui fait du bien, tu respires avec un teint sublime Tel l’anion plus qu’électrique, cette région d’Armor attire Et puis, elle est si belle, alors de quoi se plaint-elle ?
Guy Gouédard De Lamballe
22 Communes
Peut-être est-ce mieux Cavan mes belles Côtes d’Armor ? En suivant Moncontour vous verrez un Corseul mais pas un Corlay Gausson nous qu’il n’y ait encore de Plourivo, Ploubazlanec mais que de beaux Saint-Donan Le meilleur d’eux-mêmes (Saint-Brieuc, Saint-Carreuc) D’Hénon si familier, de l’ancien et de Lantic Parfois même en Duault (Vildé-Guingalan) de Grâces, con Jugon nos talents avec d’Uzel ! Du haut de ce bel Erquy fait du bien, tu respires avec Quintin sublime. Tel Lannion Plusquellec-trique, cette région d’Armor attire Et puis, elle est si belle alors de quoi se Plaintel ?
Cinéma Le Cri de l’Ormeau vous informe sur les soirées « projections-débats », cinéma d’auteurs… Il ne traite pas les sorties salles nationales.
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