L'activité culturelle est-elle un Loch Ness ?

Dans la rythmique sinusoïdale, type Loch Ness, de l'activite culturelle costarmoricaine, janvier et février sont au creux de la courbe, à l'opposé de l'été. N'est-il pas regrettable que l'activité culturelle soit un peu mise en veilleuse à ce moment de l'année ?
Le point de vue de Christian Provost, vice-président du Conseil général en charge de la Culture (janvier 2003).

Il n'est pas juste de dire que l'activité culturelle est en veilleuse en ce moment.
La politique culturelle d'un département comme le nôtre mêne à la fois un travail pour les populations autochtones et également pour une population touristique.
Tout au long de l'année, il y a une irrigation permanente du territoire. C'est là que fonctionnent les écoles de musique, de danse, d'art plastique, les bibliothèques, le théâtre amateur… Tous ces petits temps, qui sont des temps très riches de la vie culturelle, concernent une très importante population. Tout au long de l'année il y a une programmation régulière qui réunit énormément de monde. Par exemple le concert d'Eddie Louiss et Richard Galliano à Dinan a refusé du monde un mercredi soir, il y avait aussi foule au concert de jeunes à St-Carreuc récemment. Tous ces mini-événements sont le tremplin des événements-phares qu'on trouve à d'autres moments. On pourrait certainement imaginer qu'il y ait des moments d'éclatement à d'autres moments de l'année, comme c'était le cas il y a quelques années avec Carnavalorock en février. Il serait peut-être bon de réfléchir pour cette période à un moment fort en direction de la jeunesse.