Paimpol : du temps où le Centre Dunant était une école
La Bibliothèque municipale de Paimpol fait appel à tous documents concernant l'école primaire, le cours complémentaire, le CEG et la section professionnelle installés au Centre Dunant de 1887 à 1981. Tous types de documents et d'objets autour de la vie quotidienne, la fête des écoles, le sport, la sortie scolaire sont à déposer à Céline Allaire, Bibliothèque municipale ou à Sylvie Cuesta, Cyber-commune. Bibliothèque municipale Centre Dunant, 22500 Paimpol. Rens. 02 96 22 01 09. bibliotheque@ville-paimpol.fr
I love Saint-Brieuc
"J'aime quand il pleut sur Saint-Brieuc" a chanté François Budet, ou plutôt osé chanter. Peu de gens en effet osent exprimer leur amour envers Saint-Brieuc, alors que les détracteurs ne s'en privent pas. L'Ormeau crieur, avec ses apparitions mensuelles, exprime à sa façon une passion envers Saint-Brieuc et les Côtes d’Armor. Vous qui aimez Saint-Brieuc, dîtes-le, chantez-le, dessinez-le, exprimez-le. Un jury choisira les meilleures expressions de cette flamme, qui se verront récompensées ! (quand on aura trouvé le temps de l'organiser, de trouver un jury, des récompenses, une procédure...) ************************************************* De Nolwenn : « J’aime quand il pleut à Saint-Brieuc » Oui je suis entièrement d’accord avec François BUDET, j’aime quand il pleut à Saint-Brieuc parce que c’est là que Saint-Brieuc est vraiment elle-même : une ville tourmentée, qui pleure. J’aime Saint-Brieuc parce qu’elle est sans chichi, sans faux semblant et invite à la réflexion, au recentrage sur soi, sur l’essentiel. Elle inspire. Oui, Saint-Brieuc est mélancolique mais elle assume ce côté sombre et c’est ce qui fait son charme. J’adore ces rues pavées, son vieux quartier et ses maisons à pans de bois. Les enfants de Saint-Brieuc le savent : elle se nourrit de nos tourments, de nos souvenirs. Saint-Brieuc c’est ma ville, mon origine et c’est sans doute pour cela que j’y reste attachée. Elle m’a vu naître, elle a vu mes amitiés d’enfance, elle a connu mes premiers amours, a assisté à mes plus grandes joies comme à mes plus grandes souffrances. Si Saint-Brieuc était une femme, elle serait sans aucun doute vêtue de noir. Saint-Brieuc porte le deuil d’une histoire qu’elle a encore du mal à se raconter. Saint-Brieuc est une créature quelconque en apparence mais qui recèle de nombreux charmes et atouts cachés par la noirceur de ses traits. Saint-Brieuc n’est pas fière, elle n’a pas la prétention et la coquetterie des stations balnéaires de la côte d’Émeraude mais le naturel des femmes qui savent rester séduisantes sans artifice malgré le temps qui passe. Alors, voyageurs, si vous passez par là, prenez le temps de la découvrir, de découvrir ses gens qui sous une apparence un peu bourrue cachent souvent de grands cœurs. ----------------------------------- De JP : Je ne partage pas cet avis qui vient sans doute souvent de gens qui ne vivent que par leur voiture, qui l'emmènent le plus près possible de leur destination et ne savent pas "s'arrêter" . Cette ville de vallées, la vallée de gouédic, une petite merveille , ses restaurants sympas du centre ville à découvrir, ses rues piétonnes ou il fait bon flaner, ses viaducs récents... les plus anciens associés au chemin de fer des Côtes du Nord ... Faudrait-il la comparer à une ville de foot ? il y a des choses passionnantes à faire dans une ville ailleurs que "tout pour le foot" . En résumé je suis fier d'avoir travaillé pendant plus de 20 ans à St Brieuc . ----------------------------------- De Jean-Luc : Je viens de lire le rapport du CES sur la culture à St Brieuc (voir), beaucoup de chose... mais le Légué, la mer point. Décidément Saint- Brieuc restera rurale. Peut -être lorsque la rue des 3 frères Le Goff sera aménagée mais il restera la rue du Légué, la Côte du Gouet... -----------------------------------
Un Lamballais amoureux des Côtes d'Armor
22 Comme Une
Peut-être est-ce mieux qu’avant mes belles Côtes d’Armor ? En suivant mon contour Vous verrez un corps seul mais pas un corps laid Gaussons-nous qu’il n’y ait encore de « Plou » rivaux (Plourivo, Ploubazlanec...) mais que de beaux « Saints » donnant le meilleur d’eux-mêmes (S-Brieuc, St-Carreuc) Des noms si familiers, de l’ancien, de l’antique, Parfois même en duo (Vildé-Guingalan) De grâce, conjuguons nos talents avec du zèle ! Du haut de ce Bel Air qui fait du bien, tu respires avec un teint sublime Tel l’anion plus qu’électrique, cette région d’Armor attire Et puis, elle est si belle, alors de quoi se plaint-elle ?
Guy Gouédard De Lamballe
22 Communes
Peut-être est-ce mieux Cavan mes belles Côtes d’Armor ? En suivant Moncontour vous verrez un Corseul mais pas un Corlay Gausson nous qu’il n’y ait encore de Plourivo, Ploubazlanec mais que de beaux Saint-Donan Le meilleur d’eux-mêmes (Saint-Brieuc, Saint-Carreuc) D’Hénon si familier, de l’ancien et de Lantic Parfois même en Duault (Vildé-Guingalan) de Grâces, con Jugon nos talents avec d’Uzel ! Du haut de ce bel Erquy fait du bien, tu respires avec Quintin sublime. Tel Lannion Plusquellec-trique, cette région d’Armor attire Et puis, elle est si belle alors de quoi se Plaintel ?
Gui Goût et d’art
Petit lexique de la 2è guerre mondiale en Bretagne
Par Alain Lozac’h. « Ayant étudié au cours des dernières années la période de la seconde guerre mondiale en Bretagne j’ai accumulé beaucoup de notes glanées au fil de mes lectures et de la consultation des archives. Il m’a semblé intéressant de les mettre à disposition du public sous la forme de ce petit livre. Il s’agit ici de donner, autant que possible, un large aperçu des hommes et des femmes ayant exercé des responsabilités et joué un rôle majeur dans les évènements survenus durant cette période dans les 5 départements bretons. Il s’agit également d’honorer des Bretons qui ont combattu loin de leur région natale dans des formations de la Résistance ou des Forces Combattantes de la France Libre. » (Editions Keltia Graphic, distr. Coop Breizh. 9 €)
Chantier d’Evasions (Réseau Sibiril-Alliance)
Par Roger Huguen. Fabuleuse histoire de Résistance en Bretagne Nord grâce au courage et l’énergie de toute une famille qui a réussi de juin 1940 à février 1944 un exploit. Construire pas moins de 16 embarcations clandestinement et faire passer près de 200 volontaires à l’embouchure de la rivière Penzé, pourtant sévèrement surveillée. Ouvrage dédié à la mémoire d’Ernest, Louise Sibiril et Alain, leur fils, qui a su préserver une importante quantité de documents et de témoignages d’une valeur inestimable pour un historien comme Roger Huguen. Edition Coop Breizh – 20 €.