escale dédale en Europe  


Saint-Brieuc 6 septembre > Dublin 13 septembre Co. Down et Belfast le 14 septembre Clifden, dimanche 18 septembre
Clifden, mardi 20 septembre  Clifden-Dublin, mercredi 21 septembre Ferry le 24 septembre Sligo Maroué 23 25 sept 
Trégunc, Lorient, Collinée. De Maroué, vendredi 14 octobre   Sur la route entre Fürth im Wald et Prague, dimanche 23 octobre  
Ostrava, 25 octobre  Wroclaw, jeudi 27 octobre, après le concert  Wroclaw, 29 octobre   Wroclaw, 29 octobre Pol   Varsovie – 30 et 31 octobre.   Varsovie- Cracovie- Wroslaw 1 et 2 nov    Wroclaw jeudi 3 novembre Olsztyn mardi 8 novembre   Bartoszyce, 9 novembre   Zawonia. 4 novembre – Kielce 5 novembre- Poznan 6 novembre.    A l'hôtel Relaks, Olsztyn, vendredi 11 novembre Sur la route - Dimanche 13 novembre - Direction Auerbach  En passant par Auerbach – Froburg – Leipzig. Ilmenau 15 novembre    Mazurie. 7 au 11 novembre Brest, au port de commerce. Mardi 29 novembre Brest, le 30 novembre.
 
Wroclaw, jeudi 27 octobre, après le concert

Plus du tout le même univers. Arrivés à la nuit. Rendez-vous avec Tatiana devant l'Opéra en plein centre ville. Il est en pleine rénovation. En pénétrant dans le chantier, j'entends la voix d'une cantatrice qui fait ses vocalises. Ça part jusqu'au ciel. Je me dis que j'ai encore bien du boulot…quelques entrechats dans le chantier pour ne pas y penser…

Á vue rapide, la ville est belle, très animée. Nous faisons connaissance avec Tatiana en chair et en os (jusqu'à présent nous n'avons eu que des échanges téléphoniques ou par mails) et nous filons vers le Maniana, où nous jouons dans deux heures, avec notre guide. Et là, tout de suite, j'ai le pénible sentiment de naviguer en plein chaos. Chantiers, erreurs de trajets, demi tours et re demi tours…Tatiana téléphone en même temps, sans doute pour avoir des précisions de directions, elle fait des gestes impérieux et contradictoires pour indiquer à JC de tourner ici ou là, j'ai l'impression que tout braille, la ville, les piétons, les voitures, les lumières…mon cerveau est lancé comme une toupie…nous arrivons au Maniana finalement. Je ne sais plus quel jour. Mais nous y sommes. Un grand porche, une vaste cour à peine éclairée, protégée sur un de ses côtés par un préau, quelques silhouettes assises aux tables de bois et puis la lumière d'une autre entrée, nous montons un escalier très large lui aussi, je me dis que j'ai du faire comme Alice, j'ai rétréci…en entrant dans le club ? Le bar ? Le café ? Cette impression se confirme désagréablement, c'est grand, très, trois espaces séparés mais communiquants et desquels on peut se voir les uns les autres, et disposés en arc de cercle autour du bar. Il y a de larges fenêtres qui donnent sur la cour. Tout est rouge et or et lumières tamisées. Derrière le bar des sacrés malabars aux crânes rasés habillés de noir, et sillonnant l'espace avec aisance des longues sirènes blondes très hautes sur les talons sans fin portent les consommations aux tables. Carrément le vilain petit canard, tout noir et disgracieux, je me sens. Et puis tout va très vite, les grands gars du bar nous aident à décharger la sono, ils ne veulent absolument pas que je porte quoi que ce soit, à peine ai-je saisi quelque chose que l'un où l'autre me l'enlève des mains. Ils me proposent de m'asseoir et de boire un verre, sourires… La salle est redisposée pour l'écoute du concert, le public arrive et moi je retrouve ma taille.

Tout se passe bien.
Je n'ai pas de photos de ce lieu. Hélas ! Mais comme nous devons revenir à Wroclaw d'ici quelques jours, après Varsovie, j'y retournerai pour voir si c'est pareil.

Michèle K

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